La première grande exposition parisienne consacrée à Miguel Chevalier
Le Grand Palais Immersif présente à la Bastille la toute première grande exposition parisienne de l’artiste français Miguel Chevalier, pionnier dans le domaine de l’art numérique. Pensé sur deux étages, le parcours occupe les 1 200 m2 de ce lieu culturel hors norme, et invite les visiteurs à une immersion totale dans l’univers visionnaire de l’artiste, où le réel et le virtuel se rencontrent pour explorer les nouvelles frontières de l’art numérique et de l’intelligence artificielle. Chaque pixel devient ainsi une fenêtre vers une réalité en constante évolution.
Artiste majeur de la scène numérique depuis les années 1980, Miguel Chevalier continue de repousser les limites de l’art contemporain avec ses installations immersives, génératives et interactives, qui explorent des thématiques actuelles telles que la surveillance, l’identité numérique et la relation entre l’humain et la machine. À ces installations se mêlent aussi des oeuvres vidéo inédites, des sculptures réalisées par impression 3D, ou encore des oeuvres lumineuses pensées comme des totems à travers le parcours.
Un parcours émotionnel à la fois sensoriel et hypnotique
Conçue en collaboration avec l’architecte Sylvie Jodar et Nicolas Gaudelet (Voxels Productions), la scénographie magnifie les oeuvres de l’artiste, et transforme l’espace en un véritable terrain de jeu sensoriel. Chaque installation dialogue avec son environnement, et les visiteurs, en mouvement constant, redéfinissent l’oeuvre à chaque instant de leur déambulation. Les couleurs vives, le mouvement, et les effets de miroir stimulent l’imagination. L’exposition se transforme en un espace expérimental : un parcours captivant, hypnotique et futuriste.
Un laboratoire poétique qui interroge nos liens à la technologie
L’exposition s’articule autour de deux thèmes principaux : la ligne et le pixel. À travers cette dualité, Miguel Chevalier explore les réseaux invisibles qui façonnent nos vies quotidiennes et structurent notre société, qu’il s’agisse de flux de communication, de données ou même de phénomènes cosmiques et métaphysiques. Ses oeuvres récentes, nourries par les progrès de l’intelligence artificielle, interrogent l’impact croissant des systèmes algorithmiques, la nature des images générées par les algorithmes, et questionnent l’influence de la technologie sur notre manière de percevoir le monde.
Une collaboration artistique inédite, en symbiose avec la musique
La collaboration avec le compositeur Thomas Roussel, qui a créé deux pièces musicales originales pour accompagner les oeuvres CyberEspace/Data Landscapes et Maillages Cosmiques, renforce l’immersion des visiteurs. Ces compositions musicales, enrichies par une intelligence artificielle, fusionnent avec l’univers visuel de Miguel Chevalier, et créent ainsi une expérience sensorielle où le son et l'image s'entrelacent en un dialogue continu.